
Le 14-6-2011
Madame, Monsieur, du Comité Permanent P
Concerne : Litige P. / Le commissaire de police
Notre réf. ; Dossier : x – Pièce : x
Concerne : PRO JUSTITIA – PV SUBSEQUENT n° x Emis par le commissaire
Je soussigné P., porte plainte contre le commissaire, pour les interprétations, les faits, les paroles inventées, déformées et amplifiées dans le dossier concerné et le manque total de conscience professionnelle.
Selon le Commissaire : SITUATION DES FAITS/RAPPEL. Le susnommé nous ayant précisé qu’à la construction de sa villa, P. a bénéficié de son aide (prêt de matériel, approvisionnement d’eau, électricité…)
Selon P. : Exact mais incomplet : l’approvisionnement d’eau et d’électricité a été largement remboursé. Lors d’une construction, l’eau et l’électricité, la société de construction, souvent sollicite un voisin et le dédommage largement, cela fait partie de la mise en œuvre du chantier qui est payé par le futur propriétaire, P. Ces évènements se sont déroulés:
-Avant que D. accuse P. d’avoir modifié le relief du sol, alors que c’est juste l’inverse. En 1976 P. été tolérant, P. a accepté et le regrette. Document en annexe (Façade du terrain de P. avant la construction – 1976
-Avant les agissements de D. concernant ses actes de vandalisme, ses menaces et ses insultes.
Selon le Commissaire : « DES SOLUTIONS. Il nous est revenu que, par le passé, P. aurait requis la Justice de Paix qui ne lui aurait pas donné satisfaction. »
Selon P. : Faux : C’est D. qui nous a mené devant le Juge de Paix de Lens.

Le Commissaire a toujours interprété le jugement en faveur de notre voisin. En tant qu’avocat et non en tant que Commissaire. Il possède le dossier. Notre avocat n’est pas de son avis.
De plus, la démolition des nombreuses constructions de D. le prouve.
Selon le Commissaire : « DE L’AVENIR. D’autant que La situation perdure depuis quelques décennies et, chacun campant sur ses positions.»
Selon P. : Faux: La situation pendant des décennies était plus que respectable. Nous nous respections mutuellement sans se côtoyer. Elle s’est dégradée lorsque D. a commencé, en 2006, par pulvériser nos conifères et notre pelouse par des herbicides PV MO.x. Depuis 2006, il y a moins d’une décennie.
Conifères brûlés par les herbicides de D. chez P.
Pelouse brûlée par les herbicides de D. chez P. Pelouse verte chez D.

D. a avoué au Juge de Paix avoir pulvérisé sa clôture avec de l’anti-mousse ??!!
Selon le Commissaire : « DES DIFFERENTS COURRIERS TRANSMIS. ….nous avons souvenance qu’il n’a pas hésité à émettre un jugement de valeur plus que critique sur notre prédécesseur, son ex-inspecteur de quartier d’avant et après Réforme des Polices, le service Environnement de la Zone de Police Boraine, les différentes autorités, etc…. »
Selon P.: Faux: P. a personnellement félicité l’inspecteur P. qui a résolu le problème de déversement de déchets dans le site boisé derrière notre lotissement pour la superficie qui appartient a P. P. a regretté qu’il ne se soit pas occupé du litige avec son voisin D. Nous n’avons jamais eu aucun problème avec notre ex-inspecteur de quartier. Quant au prédécesseur du commissaire, c’est l’inspecteur qui a émis une critique négative sur son manque d’autorité.
Selon le commissaire : (1) Du courrier du 30.11.2009 : « ….nous n’avons pas pour habitude de nous moquer de qui que ce soit.»
Selon P. : Exact mais incomplet : Suite à un courrier et à un entretien avec le Commissaire Divisionnaire, P. a rappelé les 3 axes de la police que voici.
« La mission s’articule autour de 3 grands axes
1 – Etre à l’écoute
Recevoir les plaintes et les doléances des habitants et leur proposer des solutions concrètes.
2 – Garantir l’ordre
Intervenir dans les conflits pour qu’ils se résolvent à la base.
3 – Assurer les relais
Etre le relais entre la population et les services spécialisés tels que le Parquet.
Donner suite aux appels sollicitant une intervention policière non urgente à caractère limité.
Le voisin de P., D. habitant au numéro x de la même rue, agit impunément du fait que 13 P.V. n’ont donné aucune suite depuis 2006. Le 14ème P.V. est en cours depuis le 30 novembre 2009, nous sommes le 14-6-2011 ??!!.
Nous sommes très loin des trois axes de votre mission.
De qui se moque la police locale ? Du citoyen.
Comment le citoyen ne se pose-t-il pas cette question, après tant d’évènements ??? Après toutes ses fausses déclarations le commissaire est surpris que P. affirme qu’il se moque du citoyen.
Selon le commissaire : « P. ne souhaite plus que son inspecteur de quartier intervienne dans ses dossiers pour l’unique raison qu’il soupçonne celui-ci d’un manque d’impartialité (il boit son café chez son voisin).»
Selon P.: Faux: P. ne veux plus qu’il se présente chez-lui depuis qu’il a rédigé le faux et usage de faux du PRO JUSTIUTIA N° x. « Il boit son café » est une image, l’inspecteur a confié à P., qu’il était toujours bien reçu par D. et qu’il appréciait D. Comment un inspecteur de quartier peut-il apprécier un citoyen ayant commis tant de délits ?
C’est simple, l’inspecteur a confié a P. que D., lui donne des informations au besoin, de plus l’inspecteur a confié à P. qu’il apprécie beaucoup son beau fils qui est agent de police.
L’inspecteur a essayé que P. lui fournisse aussi des informations sur des riverains et aussi chez d’autres habitants du quartier.
Selon le commissaire : « (2) Que dire quand le même inspecteur de proximité, accompagné de nous, chez P., boivent un jus de pomme maison ? »
Selon P. : EXACT : Et c’est la première et la dernière fois.
Ce jour – là, lors la première rencontre, le commissaire a dit à P. devant son épouse, sa fille et l’inspecteur « AVEZ-VOUS SONGE DE DEMENEGER ».
Un commissaire de police ne doit jamais prononcer le mot « DEMENAGER » chez un citoyen. Encore moins si ce citoyen est un fils d’émigré arrivé en 1956 dans des baraquements où logeaient les prisonniers en 1940 – 1945.
Question :
Le commissaire a-t-il proposé à D., dont le gendre est un inspecteur de police, de « DEMENAGER ? ».
Ils n’ont plus jamais reçu une telle hospitalité.
Selon le commissaire : (3) Il souhaite limiter ses contacts avec l’Agent de Police (aux seules compétences limitées en matière de Roulage et Règlement général de Police) sous prétexte que celui-ci est seul à même de le comprendre car, tout comme lui il réside en campagne ! ?
Selon P. : Exact, mais incomplet : Si dans ce cas précis, il s’agit de L., c’est vrai que P. l’a senti plus à l’écoute. Une écoute plus objective.
P. ne veux plus que l’inspecteur se présente chez-lui depuis qu’il a rédigé le PRO JUSTIUTIA N° x « une branche de 80 cm de diamètre??!! » EN réalité 38 centimètres de diamètre. Il a réalisé un faux et usage de faux.
Selon le commissaire: (4) Lorsqu’il se présente aux fins de déposer une plainte ou dénoncer un fait à charge de D., P. n’accepte pas d’être auditionné par n’importe qui.
Selon P. : Faux: P. refuse uniquement que l’inspecteur le reçoive depuis que P. lui demande d’établir un PV sur l’état de son arbre suite aux actions de D. Il a refusé de rédiger le PV, « mes arguments ne rentrent pas dans mon PC » dit-il??!!
Rappel : P. a terminé sa carrière d’enseignant, en donnant des cours d’informatique, dans le secondaire supérieur, aux futurs techniciens en informatique.
Trois semaines plus tard, par le plus grand des hasards, un PV est rédigé, sur cet arbre, contre P. par l’inspecteur. Il a essayé de retourner la situation contre P.
Selon le commissaire : (5) Enfin, en notre absence, alors que nous occupions toujours le bureau sis à l’étage, l’intéressé s’est présenté et a tenté de « s’auto séquestrer » dans le dit bureau aux fins d’ameuter la presse locale. ??!!
Selon P. : Exact, mais incomplet : P, a tenté de monter l’escalier pour se rendre dans le bureau du commissaire et P. a directement été prié de s’arrêter à la demande de l’agent de service. Ce que P. fait directement. P.était à la moitié de l’escalier et P. est redescendu.
P. voulait insister car le commissaire met :
-des semaines pour rédiger un PV,
-des mois pour l’envoyer au parquet,
-quand il est complet,
-même scénario, les mois passent.
Lorsqu’un agent rédige un PV :
-le numéro sur le PV est incomplet,
-les PV de P. le prouvent,
-pour que P. récupére le numéro complet la police met des jours, voire des semaines à fournir le numéro complet.
Que faire pour être entendu ?
Le commissaire a poussé P. plus d’une fois à la faute.
Selon P. : Faux : L’agent a dit que le commissaire n’était pas présent dans l’immeuble.
Selon P. : Faux : Le commissaire a donné un rendez-vous afin de rédiger un PV, 15 minutes avant, P. téléphone, il certifie qu’il est présent. P. se présente au poste le commissaire est absent. P. essaye de monter à son bureau, l’agent féminin prêtant qu’il est absent. Comme l’inspecteur, le commissaire une fois de plus profite de la situation pour une nouvelle accusation.
Selon le commissaire : (2) Du courrier du 20.01.2010 : (1) P. nous transmet à nouveau une copie de son courrier du 30.11.2009 mais à la seule différence qu’une photo prise en date du 12.01.2010, illustrerait selon lui que son voisin, D. continuerait à répandre ses déchets.
Selon P.: Exact, mais incomplet : Ce qui prouvent bien que le commissaire met plus d’un mois avant de rédiger des PV.
Selon le commissaire : (3) Du courrier du 03.02.2010 : (1) P. nous transmet un nouveau courrier à l’arrière duquel il revient sur la problématique des déchets en date du 12.01.2010 tout en évoquant un nouveau différend suite aux conifères débordant. »
Selon P. : Exact, mais incomplet et déformé : Une foi de plus le commissaire illustre son manque total d’objectivité et de précision lorsqu’il s’agit de D. Car il s’agit des conifères de D. qui retombent chez ses trois voisins.
Photo conifères ci-dessous: Cette photo prouve que ses conifères débordent de sa propriété. Selon son civisme, les épines de ses conifères peuvent retomber chez ses voisins.

Les conifères de D. peuvent déborder chez ses trois voisins (chez P. à l’arrière, chez Dr. et F. de coté, la propriété de D. est enclavée de 3 voisins) mais l’inverse ne le peut pas. Tous les moyens sont bons, voir PV, le commissaire est complice d’un tel comportement.
Selon le commissaire : « Autre (s) renseignement (s) : Il n’est nullement question d’une quelconque « protection » envers D. »
Selon P.: Faux : L’inspecteur et le commissaire n’ont jamais EMIS AUCUN GRIEF SUR D. après tant de délits commis. Que dire de toutes les fausses déclarations du commissaire que P. rédige uniquement sur ce PRO JUSTITIA??!!
Selon le commissaire : «Il est également important de souligner à nouveau que D. a récemment refusé, fin 2009, toute (s) conciliation (s) avec son voisin. »
Selon P.: Exact mais incomplet : C’est toujours P. qui a demandé une conciliation, de nombreuses fois, depuis des années.
Selon le commissaire : « Autre (s) renseignement (s) : L’intéressé (D.) étant d’un âge certain et, il nous est par ailleurs revenu, que suite à un problème de santé d’ordre cardio-vasculaire, celui-ci aurait besoin de calme et de quiétude.
Selon P.: Faux : Depuis que l’inspecteur gère le dossier, D. n’a trouvé ni le calme ni la quiétude, les tensions se sont amplifiées. Le fait d’être âgé de 78 ans et quelques soucis de santé est-il autorisé de commettre tant de délits ces dernières années ? Son problème cardio-vasculaire ne date pas de 2011. Pour un homme de son âge, en 2011, il fend des troncs d’arbre, tond sa pelouse avec une tondeuse sans traction, réalise un potager, manipule de multiples outils de bricolage (tronçonneuse, motoculteur, disqueuse…..), monte sur le toit de ses annexes etc….. D. aurait besoin de calme et de quiétude mais P. se trouve devant le tribunal de Police suite à un faux et usage de faux de l’inspecteur avec tous les soucis et les frais d’avocat. Qui va assumer tout cela ??!!

En conclusion : Le commissaire comme l’inspecteur ne se comporte pas en Commissaire mais en tant qu’avocat de notre voisin. Comment, avec tant de PV contre notre voisin D., illustrés par toutes ces photos, des constatations de l’inspecteur, tout se retourne contre P.
Je teins à souligner que tous les deux sont des agents sous serment ???
P. a été obligés de démarrer une procédure devant le tribunal de Police suite à des faux et des usages de faux de l’inspecteur. Le citoyen est obligé de se défendre contre la Police.
Le comble est atteint, nous avons appris à nos dépends « tout ce que vous allez dire pourra être retenu contre vous » et ce n’est pas du cinéma.
Madame, Monsieur, au moindre détail, pour la plus petite précision, vous pouvez nous contacter. Nous souhaiterons être reçues afin de mieux présenter nos arguments.
En espérant avoir apporté de nouveaux éléments, veuillez recevoir, Madame, Monsieur, nos sentiments les meilleurs.
P.
Rue
Localité
Tél. :
Remarques : En cas de litige, tous les documents officiels seront diffusés, dans leurs intégralités, sur le site. Les analyses des documents seront nominatives.
Rappel :
-Le dossier de police a débuté en 2003,
-P. a informé Le Comité Permanent P, le 14-6-2011.
-Les démarches administratives, le 5-10-2020.
ENCORE ET TOUJOURS, AUCUN GRIEF ……. AUCUN, avec un tel profil, n’a été formulé envers D., avec 15 PV, par la police pour ses actes de vandalisme, ses insultes raciales et ses infractions urbanistiques . Un tel comportement de parti pris cautionne l’attitude raciale discriminatoire de D. envers P. qui est d’origine italienne.