2.8-Comment le commissaire provoque le déménagement de P.

Selon P.

« Un logement convenable », une situation qui a duré pour certains.

A l’heure actuelle, P. possède un logement plus que convenable, après une vie de travail des parents émigrés et de leurs enfants.

Selon le commissaire :

Devant l’inspecteur de quartier, son épouse et sa fille. Les cinq personnes sont assermentées. Un soir sans prévenir, sans que le commissaire et l’inspecteur ne préviennent leur intrusion, en tenue d’agent sans botte et sans képi

Une proposition immorale et indécente du commissaire avec une préméditation machiavélique d’un niveau plus que médiocre.

Selon P.

Un commissaire de police ne doit jamais prononcer le mot « DEMENAGER » chez un citoyen. Encore moins si ce citoyen est un fils d’émigré arrivé en 1956 dans des baraquements où logeaient les prisonniers en 1940 – 1945.

Question :

Le commissaire a-t-il proposé à D., dont le gendre est un inspecteur de police, de « DEMENAGER ? ».

Les permis de construction P.

Un permis pour toutes ses constructions. Permis délivré par un Extrait du registre aux délibérations du collège échevinal.

Tous ses permis ont été validés par le Tribunal de Première Instance et le Fonctionnaire Délégué

Toutes ses constructions sont reprises sur le plan cadastral        

Principe de P. pour ses constructions

1-Introduire une demande de permis auprès du service de l’urbanisme

2-Le permis est accepté

3-Le service de l’urbanisme informe le cadastre

4-Le cadastre modifie le montant du précompte immobilier

Précompte immobilier de P.

P. paye un précompté immobilier en fonction de ses constructions

De plus P. achète un site boisé, une zone forestière d’intérêt paysagé, qu’il nettoye (l’incivisme de certains riverains) et qu’il replante. Son précompte immobilier est de nouveau modifié, il est proportionnel avec sa propriété.

Précompte immobilier de D.

Pour toutes ses constructions, sauf son habitation, D. n’a jamais payé depuis plus de trente ans de précompte immobilier. Ses constructions, sauf son habitation, ne sont pas reprises sur le plan cadastral selon l’extrait du plan parcellaire cadastral du Service Public Fédéral des Finances du 11/03/2021.

De plus :

AUCUN GRIEF ……. AUCUN n’a été formulé envers D., avec un tel profil, avec 14 PV rédigés par la police locale pour ses actes de vandalisme et ses insultes raciales. Un tel comportement de parti pris cautionne l’attitude raciale discriminatoire de D. envers P. qui est d’origine italienne.

Rédaction d’un PV de CONSTAT par un inspecteur principale de police de l’environnement en 2007

Un (1) PV rédigé par la police pour les infractions urbanistiques de D. à la demande de P.

Emission de la RTBF du vendredi 4 juin 2021 « Le temps d’une histoire »

« Nous sommes le 20 juin 1946, l’Italie est exempte le lendemain de la guerre, quand à la Belgique elle veut se reconstruire. Le 20 juin de la même année est signé un contrat totalement inédit dans l’histoire, 50.000  hommes, 50.000 italiens contre des tonnes de charbon. Dès  lors dans un pays aussi pauvre où il n’y a pas d’autres solutions que l’expatriation, la Belgique est en quête de main-d’œuvre bon marché.

Et puis un jour aux quatre coins de l’Italie, d’immenses affiches sont placardées particulièrement attractives, elles promettent aux jeunes en bonne santé un salaire et un logement convenable, du charbon pour se chauffer, des congés payés et bien d’autres avantages sociaux. Mais comprennent-ils nos hommes en lisant ces affiches qu’ils iront creuser de la terre à mille mètres de fond dans ce pays inconnu « la Belgique »?

Beaucoup d’hommes font leur valise, ils vont s’embarquer pour un voyage sans retour, vers un pays qu’ils ne connaissent pas. Un pays plus loin dont ils ne comprennent pas les langues.

Ils arrivent des Abruzzes, de Calabre ou d’ailleurs, les hommes comprennent vite que le paradis n’est pas au rendez-vous. Ils doivent loger dans des baraquements, quelques mois auparavant logeaient encore les prisonniers allemands détenus en Belgique. Quant leurs femmes, leurs enfants les  rejoignent quant les familles se reconstituent et bien leur quotidien c’est la tôle, c’est le béton, c’est la terre battue, le racisme aussi. Franchement on est très loin de la terre promise. On est beaucoup plus proche de la sculpture de Constantin Meunier « Le grisou » qui représente une mère éplorée devant son fils.  Et pourtant, ils vont rester en Belgique. Les témoignages que nous allons découvrir, ce document inédit raconte ces voyages 75 ans plus tard de tous ceux et celles qui ont adopté ce nouveau pays qu’ils en ont fait le leur ».

Histoire

En 1948 les derniers prisonniers allemands rentrèrent chez-eux. Ces prisonniers étaient utilisés à l’extraction du charbon dans les mines de la Wallonie. Les prisonniers logeaient dans des baraquements.

Suite au manque de main-d’œuvre la Belgique a recruté en Pologne, au Portugal, en Espagne, en Grèce et en Italie des mineurs. Certains mineurs et leurs familles ont été logés dans ces baraquements malgré le protocole d’accord entre la Belgique et ces pays.